Le droit
d’être vous-même

Lettre d'info

- de Aurelia Aureyn -

Avez-vous déjà essayé de changer le cours de votre vie par l’usage régulier d’affirmations ? Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir besoin de persévérance ? Et n’êtes-vous pas retombé rapidement dans votre raisonnement habituel, précédent, s’il s’agissait de quelque chose que vous vouliez absolument ?

Plus une chose nous occupe, plus nous y sommes confrontés, moins nous abordons nos affirmations de manière sereine. N’avez-vous jamais constaté que vous attendiez « trop » quelque chose, avec une tension excessive ? Que votre désir crispait tout votre corps et dominait votre patience ? Que vous vouliez un résultat ici et maintenant, et que cela avait assez duré avant d’avoir une solution ?

Nous avons tous des difficultés à accepter un souhait particulièrement prégnant qui ne semble pas vouloir se réaliser. Il faut de l’introspection pour s’exercer à rester calme en sachant que l’objet de nos souhaits va arriver. S’exercer à relâcher la pression plutôt que se demander sans cesse pourquoi cela n’arrive pas ; je le dis avec insistance et depuis longtemps, il vaut mieux partir du principe que les énergies de l’univers cherchent la meilleure solution pour nous. Mais, comme nous ne nous en rendons pas compte, nous pensons que cela n’aura aucun résultat. Pourtant, ces affirmations ont engendré des forces entre-temps pour répondre à notre demande. Si la concrétisation tarde, il peut s’agir notamment d’un signe incitant à faire appel à d’autres ou de situations à changer avant la réalisation de votre souhait. Nous attendons par exemple le partenaire idéal qui nous est destiné, mais celui-ci habite dans un autre pays ou n’est pas encore libre ou bien l’un et l’autre doivent d’abord parcourir un chemin en matière de développement personnel. Nous ne nous en rendons pas compte, mais nous devons être persuadés que, si nous souhaitons le meilleur sans limite, cela peut se réaliser.

Si nous affirmons avec une certitude sereine que nous sommes aidés, que nos mots ne sont pas vains, ceux-ci se chargent d’une force et peuvent agir. Si nous affirmons avec impatience, tension, avec de la conviction mais aussi la question sous-jacente de savoir pourquoi les choses ne vont pas plus vite, nous nous démagnétisons.

Garder confiance constitue le défi par excellence quand les choses semblent mal tourner, quand nous sommes malheureux et que tout paraît s’éterniser. Il n’y a pas d’autre alternative. Si nous nous disons que ça ne réussira pas, les choses stagneront. Pire encore, nous régressons littéralement. Si nous affirmons sans angoisse et accordons ensuite notre attention à quelque chose qui nous détend, une issue est alors possible. Comme nous l’avons dit, c’est une question d’exercice quotidien. Il est faux de penser que les choses sont plus faciles pour ceux qui ont de vastes connaissances ou qui ont lu beaucoup à ce sujet. Il faut par contre obéir à la loi imposant la confiance.

Ne laissez donc pas vos pensées ternir l’image de vos souhaits, des pensées telles que : « je ne devrais pas souhaiter ce genre de choses », « est-ce que je le mérite », « je ne peux pas me le permettre ». Vous ne pouvez pas non plus critiquer ce que vous souhaitez, comme par exemple : « il est comme ci ou comme ça » (l’objet que vous souhaitez, par exemple), ou « ce ne sont que les personnes égocentriques qui en possèdent ». Votre souhait vous fait alors perdre toute votre énergie. L’image doit être plus limpide et plus claire, chargée de sentiments positifs. Demandez et redemandez. Généralement, nous demandons trop peu. Ainsi, nous sommes trop peu concrets dans nos souhaits.

Ne vous projetez pas dans le futur (j’aurai/je serai ceci ou cela) ni au conditionnel (j’aimerais que…). Ces deux temps relèguent l’aboutissement de l’affirmation dans le futur ou la réduisent à une éventualité.

Plus vos affirmations alternent avec des réactions ou situations qui ne sont pas basées sur l’angoisse, la colère, la tristesse ou toute diminution de votre valeur personnelle, plus vous en augmenterez la force. Exercez-vous. Analysez vos émotions et vos pensées. Augmentez votre capacité à obtenir un résultat par votre propre force. Cela peut vous aider de regarder tout ce que vous devez à la vie et tout ce que vous avez réalisé. Ne doutez pas de vos capacités à vous réaliser.

Ne dites pas : un tel a ce que je n’ai pas ou est ce que je ne suis pas. Cela devient de la compétition. Nous sommes tous uniques. Ce que vous possédez, personne d’autre ne l’a. Il est important que vous soyez vous-même, unique à votre manière. Sinon, vous perdez quelque chose. Personne ne peut vous remplacer. Si vous n’êtes pas vous-même, vous perdez tout le charme qui vous est propre. La nature ne se répète jamais. Vous êtes également authentique à tous niveaux et ne serez jamais copié. Ne copiez donc pas les autres.

En restant vous-même, vous témoignez de l’immensité de l’univers qui n’a pas créé deux êtres, deux animaux ou deux plantes identiques. En ce sens, tout et tout le monde se complètent, jusqu’à former un ensemble complet. Ne pas être vous-même signifie rompre la chaîne. Ne répétez pas les propos des autres, suivez votre idée de manière harmonieuse. Ainsi, celle-ci ne risque pas d'être blessante.

Vous avez le droit d’être vous-même. Il y a en chacun de nous des souhaits qui ne sont pas incompatibles avec les souhaits des autres. Chacun peut utiliser la force de sa pensée de la même manière. Chacun l’utilise constamment, mais de manière trop limitée. Il y en a assez pour chacun, nous ne devons pas nous battre pour puiser dans les réserves - à notre idée trop restreintes. Tout vient de l’esprit. Ce n’est pas parce que vous acquérez une chose qu’elle ne sera plus, ou moins, disponible pour les autres. Elle le sera peut-être d’une autre manière.

Les autres agissent parfois par manque d’amour-propre et de gratitude. Dès que nous l’oublions, des conflits peuvent naître. Mauvaise communication, douleur, compétitivité, souffrance. Pensez à votre réaction vis-à-vis de quelqu’un qui est dans cet état d’esprit. Réagirez-vous de la même façon ? Allez-vous également crier, faire des reproches, vous renfermer, trouver que vous n’en valez pas la peine ? Deux personnes qui réagissent de la sorte interrompent la communication ou se blessent mutuellement.

Par contre, si vous ne partez pas du principe que l’autre est coupable, mais qu’il est simplement anxieux (car il n’existe que deux sentiments de base : l’angoisse ou l’amour), vous pouvez témoigner de la compréhension et réagir avec empathie. Plutôt que de crier, vous pouvez demander une explication d’un ton neutre, plutôt que de faire des reproches, vous pouvez demander comment l’autre se sent et pourquoi, vous pouvez aussi ramener cela à vous en disant : je me sens comme ceci ou comme cela, j’aimerais bien avoir un bon contact avec vous, mais comme je ne me sens pas content de telle ou telle chose, j’aimerais avoir votre point de vue. Si l’autre refuse tout contact, vous pouvez attendre. Ce comportement ne doit pas vous énerver. Essayez de ne pas tomber dans une émotion négative. Votre angoisse donne du pouvoir à l’autre. Si vous considérez quelqu’un comme menaçant, vous lui envoyez de l’énergie teintée d’angoisse et vous vous mettez dans une position d’impuissance.

Témoigner de la compassion ou du moins essayer. Envoyer à cette personne de l’amour et/ou de l’harmonie ou de la paix en pensées ou, si c’est possible, prendre cette personne simplement dans vos bras. Sans rien dire. Ou seulement en pensées. Exprimer votre souhait de contacts humains. Cela peut paraître absurde pour quiconque est dépité. Mais c’est comme cela que les blessures peuvent guérir. A l’instar de celui qui ouvre ses bras, au propre comme au figuré, et panse les plaies. Qui apporte tant de joie. C’est inimaginable à quel point une oreille attentive, un geste harmonieux en plein chagrin ou dans les reproches peut avoir un effet apaisant. Essayez, cela vaut vraiment la peine. Et si ça ne vous aide pas, ou pas vraiment, ne dites pas que, après tous ces efforts, cela n’a pas marché et que vous ne recommencerez plus jamais.

Vous ne pouvez jamais effacer vos gestes. Ni chez ceux qui les ont reçus, ni dans l’univers, ni pour vous-même. Demandez-vous cependant si vous avez vraiment posé un geste d’harmonie ou si, par contre, vous avez agi mécaniquement en partant du principe que vous alliez essayer. N’agissez pas de manière automatique ; partez d’un sentiment réel. Visez la sincérité, cela peut aider de savoir que l’autre appelle vraiment au secours – plutôt que de vous énerver sur les autres ou sur vous-même. Ne partez pas du principe que les autres veulent vous nuire : il ou elle tente concrètement de faire de son mieux.

Vous pouvez aussi dire à l’autre que vous sollicitez son aide, parce que vous pensez qu’il pense telle ou telle chose de vous, parce que vous n’avez pas ce que vous voulez. Soutenez vos idées et exprimez-les à votre manière, unique en son genre. Quelle est l’alternative ? Elle consiste à approfondir le chemin parcouru, dissension de longue date, rancœur permanente. Démagnétiser, comme on l’a déjà vu. Tracas de santé. Vous voulez aller mieux ? Nous ne vous conseillons pas de continuer à faire ni à penser la même chose. Tout change tout le temps. A votre façon. Si vous ne progressez pas, tout restera toujours pareil. Quelqu’un doit le faire. Les personnes dotées d’introspection y parviennent. Faites-le. N’attendez pas que cela vienne d’ailleurs, faites-le vous-même. N’attendez pas, cette occasion ne se présentera pas deux fois de la même façon. Une attitude basée sur le principe que l’autre a des dispositions favorables à notre égard suscitera effectivement cet état. Cela permet au moins aux autres de se présenter de cette manière.

Aurelia Aureyn
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